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Le 29 mai, les français ont rendez-vous avec l’Histoire

Le 29 mai, les Français ont rendez-vous avec l’Histoire
 

Conférence de presse
Lundi 21 mars 2005
Valérie Pécresse et Luc Chatel, porte-parole
Alain Lamassoure, secrétaire national à l’Europe
 

Les Français ont rendez-vous avec l’histoire

Alain Lamassoure, secrétaire national à l’Europe, a souligné l’importance pour les Français de saisir les enjeux que représente le référendum du 29 mai.

En préambule, il a rappelé l’esprit qui a présidé à la décision de Jacques Chirac d’organiser un référendum: « si le président de la République, sur la proposition ou avec l’accord de tous les dirigeants, de toutes les formations politiques, celles de gauche comme celles de droite, celles qui font campagne pour le oui et celles qui font campagne pour le non, de donner la décision aux Français d’approuver ce traité, c’est parce qu’il s’agit d’une décision historique ».

Le député européen a exhorté « les Français à ne pas se laisser voler leur pouvoir citoyen de décider de l’avenir de leurs enfants et de la place de la France dans l’Europe en se laissant impressionner par d’autres sujets, d’autres émotions, d’autres craintes ».

Des préoccupations qui n’ont rien à voir avec le projet de traité constitutionnel : « il ne s’agit pas de voter pour une personne ou un programme mais de choisir le cadre institutionnel de l’Europe pour les vingt ans à venir ».
L’UMP s’affirme comme la locomotive du OUI

A la lecture des derniers sondages qui marquent une progression du non, l’UMP a la satisfaction de constater que « le oui se confirme et progresse dans son électorat alors que le non monte parmi les électeurs de gauche ».

L’UMP a choisi de mener une campagne « très concrète, au plus proche des citoyens au niveau local avec des réunions dans les circonscriptions, mais aussi les cantons, les quartiers, les immeubles, etc ».

« Nous devons faire un effort de pédagogie et d’instruction civique en expliquant le texte avant de donner des arguments en faveur du oui » a affirmé Alain Lamassoure soulignant un fait avéré : « les Français méconnaissent le fonctionnement des institutions européennes comme la plupart d’entre eux méconnaissent le texte de la Constitution européenne ».

Dans le camp des opposants à la Constitution européenne, Alain Lamassoure relève « que les arguments du non, s’ils font fracas, présentent deux faiblesses fondamentales ».

La première faiblesse tient au fait que ces critiques n’ont aucun rapport avec le texte de la Constitution » (c’est le cas de la directive Bolkestein sur la libéralisation des services).

La deuxième tient à ce que les critiques formulées, le sont principalement à l’encontre des traités actuels.

Pour Alain Lamassoure, « le premier mérite de ce traité constitutionnel est de faire en sorte que le wagon Europe soit accroché à une locomotive politique et sociale » comme il est précisé dans l’article 2 et 3 du texte.

Pour lui, « c’est le oui qui permettra de répondre à ces critiques qui sont faites à l’égard d’une Europe exclusivement marchande et monétaire »
 
 

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